Archive | octobre, 2006

Epheméride de la netpolitique : primaires PS, F. Bayrou, forum e-démocratie, contre-démocratie…

  • L’actualité politicienne de ces derniers jours semble avoir été dominée par le débat des candidats socialistes au Zénith, évènement interdit aux caméras et appareils photos des journalistes, et donc enregistrements d’autant plus tentants à faire circuler sous le manteau, et sur le web : Marianne propose le son, et dailymotion complète avec des images légendées pour bien enfoncer le clou.
  • « l’impact d’Internet sur la vie politique ne sera bientôt plus un sujet d’avenir » : conclusion d’un discours clairvoyant d’André Santini à l’occasion du Forum mondial de l’E-Démocratie qui se tenait la semaine dernière à Issy les Moulineaux. Effectivement, la netpolitique ce n’est plus pour demain, nous y sommes.
  • A notre petite échelle, nous organisions à l’occasion de cette manifestation une table ronde spécifique, dédiée à la net-campagne française. Merci à tous les intervenants pour leurs éclairages, et merci à Versac pour ce compte-rendu analytique très complet.
  • Conférence encore : nouveau et dernier billet de la série sur Democratie.fr sur PDLD reprenant l’analyse de Pierre Rosanvallon sur la place d’internet en contre-démocratie. Son dernier livre du même nom étant particulièrement indigent en ce qui concerne Internet (mais brillant pour le reste), on appréciera d’autant plus l’analyse à laquelle l’auteur s’est livré à cette occasion.
  • Les blogueurs démocrates réinventent la bombe G.
  • E-satire pour finir : un pastiche amusant de la campagne de Nicolas Sarkozy sur fond de générique de Goldorak. On se demande juste qui joue le rôle du grand stratéguerre (désolé pour les moins de 30 ans… je vous parle d’un temps que la génération skyblog ne peut pas connaîtreuh… )

Read the full story

Posted in netcampagnes0 Comments

Identité numérique version web 2.0 : enrichissements schématiques et conceptuels

Les questions liées à l’identité numérique (notamment depuis l’entrée dans l’ère du web 2.0) vont certainement devenir de plus en plus sensibles.

Nous avions dejà publié une première analyse schématique (et donc pédagogique) de Leafar (de U.lik) sur le sujet. Fred Cavazza vient d’enrichir cette vision schématique :

Read the full story

Posted in europe0 Comments

La Vie des Médias (LCI) : reportage sur la stratégie électorale sur le net

Merci à « Leafar » de nous avoir signalé ce reportage de La Vie des Médias sur LCI hier soir sur la netpolitique.

Ce petit reportage, ponctué d’interviews d’experts et de praticiens offre un assez bon tour d’horizon du sujet, de l’e-satire à l’e-militantisme, en passant par les règles (in)applicables en la matière.

Read the full story

Posted in monde0 Comments

Campagnes 2007 : la BNF archive et ScPo analyse

Petite brève pour signaler que comme en 2002 et 2004, la BNF procèdera à l’archivage des sites et blogs des campagnes 2007 : sites des candidats, sites de sympathisants et sites d’analyse.
ScPo participe à cette opération pour procéder à des analyses et recommandations sur les modes d’archivage de ce type d’événement online.
Faites donc attention à ce que vous publiez, les générations futures vous regardent. ;-)

Lire le dossier de presse (PDF)

Read the full story

Posted in netpolitique0 Comments

Campagne US : un bombardement Google organisé à grande échelle

Les sales coups se multiplient dans la campagne américaine des midterms. Dernier coup en date, une tentative coordonnée de Google Bombing par un groupe activiste démocrate. Le mot d’ordre a été lancé par MyDD.com et relayé sur des sites influents comme DailyKos. L’idée est simple et connaît quelques précédents, y compris en France : le google bombing vise à peser sur les algorithmes du moteur de recherche Google pour faire ressortir des résultats « pipés ». En France, un tel Google Bombing avait contribué à faire émerger la biographie officielle de Nicolas Sarkozy pour toute recherche sur le mot « Iznogoud ». A l’inverse, une initiative similaire fait ressortir parmi les premiers résultats de Google le site « j’aime pas les riches Â» pour toute recherche sur François Hollande.

Cette campagne va néanmoins encore plus loin, en associant à la technique du Google bombing l’achat de mots-clés sponsorisés, pour associer systématiquement à tel ou tel opposant politique des articles de presse particulièrement négatifs ou embarrassants. Une astuce machiavélique qui sous-entend que les articles de presse négatifs peuvent être bien plus dommageables qu’un simple blog.

L’utilisation des Google Adwords d’une part, et du Google bombing d’autre part avait déjà fait couler beaucoup d’encre durant la pré-campagne française. Personne n’avait encore songé à coupler les deux. L’un des effets secondaires de la constitution de réseaux militants en ligne, de part et d’autre, pourrait être la multiplication de ce genre de tactiques « coups de poing Â» de guérilla électronique.

Mise à jour : Rémi, auteur du blog Palpitt, et d’un mémoire de recherche universitaire sur l’utilisation militante du Google bombing nous fait part de son analyse éclairée sur cette campagne :

- Que penses-tu de cette stratégie des démocrates du point de vue technique ? Est-ce une stratégie banale, ou est-elle plus sophistiquée qu’un google bombing classique ?

D’un point de vue technique, ce Google bombing se rapproche des pratiques d’optimisation de type SEO (Search Engine Optimization). Nombreux sont les internautes qui utilisent cette technique pour promouvoir leurs propres sites ou pour leurs faire gagner quelques places dans les résultats de Google.

Mais ici la stratégie est inversée et plus agressive. « Au lieu d’optimiser votre propre réseau, il est encore plus efficace de mettre en valeur les informations qui décrédibilisent vos adversaires ». C’est sur ce principe que se base ce Bombardement Google lancé par Chris Bowers (blogueur chez Mydd.com et Dailykos.com). )

Cette attaque parait-être plus sophistiquée. En fait il s’agit, pour poursuivre la métaphore, d’une « pluie de bombardements » : 50 articles désavantageux ont été sélectionnés par les internautes et les initiateurs pour cibler 50 candidats Républicains (voir un exemple ici ). D’autre part, l’initiateur bénéficie du soutien d’un réseau très important et l’attaque a été diffusée par des sites influents : lancée sur Mydd.com (classé 117ème par technorati) et sur DailyKos (classé 7ème avec plus de 100000 liens entrants http://www.technorati.com/pop/blogs/), l’initiative a été rapidement reprise par d’autres sites comme the HuffingtonPost, MoveOn.org ou encore Rawstory. Il faut savoir qu’une action de Google bombing est plus d’une question de poids que de quantité, un nombre très limité de liens sont nécessaires à l’ »explosion » d’une bombe Google à partir du moment où les sites qui les mettent en place bénéficient d’un poids et donc d’un pouvoir suffisant (notamment un fort PageRank).

En fait, ici la seule difficulté vient du fait que les personnalités ciblées sont déjà des personnes dont on parle sur la Toile, c’est à dire qu’elles sont logiquement bien référencées (sites officiels, pages Wikipédia etc.)

A noter que c’est aussi la première fois qu’une campagne Google Adwords vient renforcer l’action en sponsorisant les articles dévalorisants. Une action prise en charge par un comité d’action politique en ligne.

- Est-ce efficace selon toi ?

En général, on peut facilement voir une page de résultats Google comme la représentation de la réputation en ligne d’une personnalité, c’est en fait un recueil de liens pointant généralement vers ses principaux « avatars virtuels » : son site officiel, son blog, sa page Wikipédia, les articles (ou billets) le concernant les plus populaires…
le Google bombing modifie la hiérarchisation de ces informations et influence donc la vision que peuvent en avoir les utilisateurs Google. Dans les usages, le bombardement Google tend à devenir une arme dans un combat symbolique visant à décrédibiliser une personnalité et donc nécessairement un nouvel outil de contestation politique.

Si traditionnellement, la portée d’un bombardement Google est symbolique, un symbolisme qui réside dans l’acte de bombardement lui-même et dans le « buzz » qu’il génère plus que dans l’hypothétique influence sur un utilisateur de Google qui tomberait par hasard sur un premier résultat de recherche incongru. Ici, le scénario est légèrement différent : la fait que cette action colle avec l’actualité et les élections sénatoriales de début novembre augmente les probabilités que les internautes « googlent » les candidats pris pour cible. Selon Chris Bowers, « Au cours des deux semaines qui précéderont l’élection, on peut raisonnablement penser qu’ils seront une vingtaine de millions à le faire ».

Lorsqu’on observait les résultats obtenus le 28 octobre (l’action a été lancée le 22), aucun des articles bombardés n’avait pu atteindre la première place. Selon le compte-rendu d’aujourd’hui, 40 des articles bombardés ont atteint le top 10 des résultats pour une recherche sur les candidats concernés.

En ce qui concerne la campagne Adwords lancée conjointement, on peut penser qu’elle sera facilement contrée si les Républicains décident de cliquer en masse sur les annonces Google.

- Verrons-nous la même chose en France dans les mois qui viennent à ton avis ?

Difficile à dire. Aux Etats Unis, la pratique s’est démocratisée et la liste des « bombes » se rallonge de jours en jours. On peut dire que la campagne de discrédit s’inscrit dans une certaine tradition militante. En France, Les actions de Google Bombing politiques ont été plus largement contestées. La dernière en date (http://jaimepaslesriches.typepad.fr/) n’a pas été un franc succès : trop marginale, le groupe de mot « parti socialiste » trop bien référencé, l’initiative peu ou pas soutenue. Il n’existe pas encore en France de comités de cyber-action politique tel qu’aux Etats Unis. Le militantisme en ligne n’est encore souvent que le reflet d’actions plus traditionnelles menées « dans le réel ». De manière symptomatique, on invite les blogueurs à des dîners pour débattre mais on crée plus rarement de vrais débats en ligne. Hubert Guillaud y consacrait d’ailleurs un article.
Selon moi, les blogosphères politiques n’ont pas encore la « maturité » nécessaire pour agir en ligne mais elles en ont déjà la capacité technique. Je le répète, en ce qui concerne le Google bombing, la qualité prime sur la quantité. L’initiateur doit être au coeur d’un réseau important (Loïc Le Meur, par exemple et puisqu’il a récemment avoué son obédience politique, pourrait à mon sens très facilement réussir une action de ce type) et certains réseaux ont la capacité de rapidement propulser n’importe quelle page en tête des résultats. On ne sait pas encore ce que nous réservent ces élections, et nul doute que l’effervescence grandissante autour de ces dernières sur Internet va amener son lot de surprises.

En ce qui concerne l’utilisation des publicités via Google, on peut lire chez Versac qu’une des principales recommandations du Forum des Droits sur l’Internet est « de ne pas utiliser la publicité sur internet à des fins électorales à partir de janvier 2007″, tout porte à croire que cela concerne aussi l’utilisation par les partis du système Adwords de Google.

(NDLR : le FDI recommande effectivement la suspension des Google Adwords à cette date : « le Forum des droits sur l’internet recommande aux candidats, aux partis et à leurs soutiens de s’abstenir de tout recours à des procédés de publicité commerciale (bannières, liens sponsorisés, référencement) à des fins de propagande à compter du 1er janvier 2007 pour les élections présidentielles. »)

Read the full story

Posted in europe0 Comments

François Logerot

[Interview] Comptes de campagne : « Si le candidat fait participer un bloggeur à sa campagne électorale, les frais devront figure

François Logerot Après les recommandations de la CNIL et du Forum des Droits sur Internet (FDI) la semaine dernière, Netpolitique a souhaité interviewé François Logerot, Président de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financement Politique (CNCCFP), pour clarifier quelques unes des recommandations qui faisaient directement référence à la prise en compte des dispositifs de netcampagne par les comptes de campagne des candidats.

Netpolitique : Internet joue un rôle de plus en plus stratégique dans les dispositifs de campagne des partis politiques et des candidats, qui y consacrent désormais des ressources significatives. Du point de vue de la réglementation sur les comptes de campagne, et du rôle de la CNCCFP, quels sont les nouveaux enjeux auxquels vous êtes confrontés du fait de cette évolution ?

François LOGEROT : Avec le développement dÂ’internet dans les campagnes électorales, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques est confrontée à de nouvelles questions, sÂ’agissant en particulier des conséquences du versement des dons en ligne et des nouvelles formes de participation de militants bénévoles dans le cadre de la stratégie de campagne sur internet des candidats et des partis politiques.

Sur le premier point, la loi de finances pour 2006 a étendu la possibilité de réduction fiscale pour les dons versés par virement, prélèvement automatique et carte bancaire. Les candidats ont donc la possibilité de mettre en place des systèmes de perception de fonds en ligne.
Actuellement, le paiement en ligne ne permet pas de vérifier que lÂ’auteur du versement, cÂ’est-à-dire le titulaire de la carte bancaire, est une personnes physique et quÂ’il ne sÂ’agit pas dÂ’une carte bancaire dÂ’une société. Or, seules les personnes physiques peuvent participer au financement dÂ’une campagne électorale.
La commission a donc alerté lÂ’administration fiscale sur cette question et sÂ’est rapprochée du GIE carte bancaire pour explorer toutes les perspectives juridiquement mais aussi concrètement envisageables.

SÂ’agissant du recours au bénévolat par les candidats ou les partis pour la réalisation dÂ’un site internet, sa mise à jour et son animation, la commission considère que le principe selon lequel le travail effectué à titre bénévole dans le cas général, nÂ’a pas à être valorisé dans le compte de campagne du candidat, sÂ’applique aussi dans ce cas, mais elle doit examiner les limites à y apporter en fonction de lÂ’étendue et du coût réel des prestations. Des réflexions complémentaires sont nécessaires à ce sujet.

Netpolitique : On assiste à la multiplication des blogs de soutien en faveur de tel ou tel(le) candidat(e). Ces blogs « sympathisants », qui font ainsi la promotion directe dÂ’un(e) candidat(e), peuvent-ils être pris en compte dans les compte de campagne ? Si cÂ’est le cas, comment les affecter aux comptes de campagne ? Si ce nÂ’est pas le cas, les partis nÂ’auraient-ils pas intérêt à multiplier de tels sites/blogs « autonomes » pour diffuser gratuitement leurs propres contenus promotionnels ?

François LOGEROT : Toutes les dépenses engagées ou effectuées en vue de lÂ’élection doivent être déclarées dans le compte de campagne du candidat. Ces dépenses peuvent avoir été engagées par le candidat lui-même ou pour son compte. Dès lors quÂ’une dépense est engagée par un tiers pour le compte du candidat, elle doit lÂ’avoir été avec son accord.

Par conséquent, tous les sites ou les blogs de soutien à une candidature créés par des sympathisants nÂ’ont pas vocation à figurer au compte de campagne du candidat. Seuls les coûts des sites et des blogs réalisés avec lÂ’accord du candidat devront être imputés à ses dépenses de campagne.

Il nÂ’est pas nécessaire cependant que lÂ’accord du candidat se manifeste formellement. Son accord peut être présumé dès lors quÂ’il existe une relation étroite entre le bloggeur ou lÂ’éditeur dÂ’un site et le candidat. Sur ces bases, la commission appréciera, dans le cadre de lÂ’instruction des comptes de campagne déposés, le périmètre des sites et des blogs qui doivent y figurer.

Netpolitique : LÂ’explosion des vidéos politiques, qui peuvent être réalisées, hébergées et diffusées gratuitement par nÂ’importe quel citoyen, représente lÂ’une des principales nouveautés de la net-campagne qui sÂ’annonce. Le CSA ne semble pas en mesure de prendre en compte ces contenus diffusés en ligne. QuÂ’en est-il de la CNCCFP lorsquÂ’il sÂ’agit de vidéos à lÂ’initiative dÂ’un candidat, dÂ’un parti, ou à lÂ’initiative dÂ’un simple sympathisant ?

François LOGEROT : La question des vidéos politiques soulève le même problème que le point précédent. Toutes les dépenses électorales doivent figurer au compte de campagne. Si la dépense a été engagée par un tiers, elle doit lÂ’avoir été avec lÂ’accord du candidat.

Dès lors quÂ’une vidéo est réalisée avec lÂ’accord du candidat, lÂ’ensemble des frais de réalisation, dÂ’hébergement et de diffusion de la vidéo doivent figurer au compte de campagne du candidat et ne pas être financés par une personne morale.

Netpolitique : Depuis le début de lÂ’année, les contributions financières par paiement électronique sont désormais légales. SÂ’agit-il uniquement de contributions par carte bancaire, ou dÂ’autres modes de paiements électroniques, tels Paypal ou serveurs téléphoniques surtaxés, simples dÂ’installation et usuels dans lÂ’e-commerce sont-ils envisageables ?

François LOGEROT : LÂ’article L.52-8 du Code électoral énumère limitativement les modes de versement des dons : espèces, ou pour les dons supérieurs à 150 euros, chèque, virement, prélèvement automatique et carte bancaire.

En outre, les fonds ne peuvent être perçus que par le mandataire financier du candidat. Les dons doivent donc être versés directement sur le compte bancaire du mandataire ouvert spécifiquement pour la campagne électorale, ce qui exclut tout recours à des systèmes où les fonds transitent par un intermédiaire comme Paypal.

Netpolitique : Le Forum des Droits de lÂ’internet a émis une recommandation concernant les blogs de soutien à un(e) candidat(e). Selon cette recommandation, sÂ’il existe une relation étroite ou une relation de dépendance entre un blogueur et un candidat, ce dernier devrait intégrer dans ses comptes de campagne les dépenses liées à ce blog de soutien. Pour prendre un cas concret, si un blogueur prend parti pour un candidat, quÂ’il en fait la promotion sur son blog, et quÂ’il participe ostensiblement à sa campagne (en tant que militant, conseil, ou sympathisant par exemple), les dépenses de son blog doivent-elles être intégrées au compte de campagne du candidat ? Le cas échéant, comment évalue-t-on le montant de ces dépenses ?

François LOGEROT : Cette question rejoint celle relative aux blogs de soutien des sympathisants. Si le candidat fait participer un bloggeur à sa campagne électorale, les frais dÂ’hébergement, de réalisation et de mise à jour du blog devront figurer au compte de campagne, au prorata des pages présentant un caractère électoral, dans les mêmes conditions que sÂ’il sÂ’agissait du blog du candidat lui-même.

Read the full story

Posted in netpolitique0 Comments

Pour l’éphéméride

Par le biais de son blog, Lionel Jospin cherche à peser encore sur le jeu socialiste, Le figaro.fr
http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/20061021.FIG000000636_par_le_biais_de_son_blog_lionel_jospin_cherche_a_peser_encore_sur_le_jeu_socialiste.html

Le Forum des droits sur l’Internet recommande une web campagne éthique
http://www.neteco.com/article_20061020160914_le_forum_des_droits_sur_l_internet_recommande_une_web_campagne_ethique.html

Rachid Nekkaz : «Je suis candidat pour les trois France des villes, des banlieues et des campagnes»
Par Rachid Nekkaz, candidat à la Présidence de la République
http://www.marianne2007.info/Rachid-Nekkaz-Je-suis-candidat-pour-les-trois-France-des-villes,-des-banlieues-et-des-campagnes-_a127.html

Les premières réactions sur les blogs (à propos du débat télévisé des candidats du PS)
http://www.20minutes.fr/articles/2006/10/18/20061018-actualite-france-Les-premieres-reactions-sur-les-blogs.php

Le jour du blog le plus long
L’association britannique National Trust a lancé un appel à contribution pour le moins original. Elle a invité tous les citoyens britanniques à participer, ce mardi 17 octobre, à un blog géant, destiné à retracer une journée typique de la vie quotidienne outre-Manche.
http://www.01net.com/editorial/330067/initiative/le-jour-du-blog-le-plus-long/

La politique, les mots et le bruit
a politique est une affaire de jeu avec les mots. Beaucoup. Avec le web, les jongleries langagières et les petites phrases trouvent un écho amplifié et inespéré à analyser. Louis-Jean Calvet et Jean Véronis, professeurs de linguistique et d’informatique à l’université de Provence, ont pris le pouls sémantique de la Toile politique pendant quatre mois et demi, de janvier à mai 2006.
http://www.ecrans.fr/spip.php?article410

Read the full story

Posted in europe0 Comments

World E-Gov Forum Issy : table ronde sur la netcampagne 2007 (20/10/2006)

Netpolitique animait hier une table ronde matinale au World E-Gov Forum sur le thème : « Le Net comme nouveau champs de bataille politique ? : regards sur la netcampagne 2007″.

Un beau et large panel d’intervenants a accepté de venir débattre sur le sujet et de dévoiler quelques informations inédites.

Les règles du jeu et la cartograhie sur champ de bataille :

Nous avons commencé avec un tour d’horizon (en avant première :-) ) des recommandations du Forum des Droits sur Internet (FDI) présenté par Stéphane Grégoire, juriste, chargé de mission au FDI.

Les grandes recommandations à retenir sont :

  • Pub online impossible 3 mois avant l’élection :

Le FDI recommande aux partis et à leurs soutiens de s’abstenir de tout recours à des procédés de publicité commerciale (bannières, liens sponsorisés, référencement) à des fins de propagande à compter du 1er janvier 2007.
Cela ne semblait poser de souci à l’UMP, grand consommateur de Google Ads. A vérifier…

  • Gel du site 24h avant le scrutin : le FDI recommande aux webmestres de procéder au gel de leurs sites à partir de la veille du scrutin à zéro heure. Rien de nouveau? Petit rappel, cela ne signifie pas qu’il faut mettre le site hors ligne (on ne demande pas aux électeurs de brûler les professions de foi papier des candidats 24h avant le scrutin). Petite nouveauté, les webmestres devront également veiller à la neutralisation des outils de syndication ou automatique. Donc il faudra mettre en off les éventuels agrégateurs RSS du site ou du blog de campagne.
  • Dons en ligne possibles : Comme aux USA, les dons en ligne sont possibles. Cependant, le FDI recommande une extrême prudence au niveau des outils utilisés, qui ne devraient pas faire apparaître d’intermédiaire, notamment étranger (qu’en est-il de l’utilisation de Paypal?), et qui devront obligés à une déclaration sur n’honeur du donateur en tant que personne physique (les dons politiques de personnes morales ne sont pas possibles en France d’après le code électoral).
  • Utilisation de bénévoles : le temps passé par un bénévole (en dehors de ses heures de travail) devrait être considéré comme une ressource gratuite, non comptabilisée dans les comptes de campagne. Cependant les bénévoles devront bien agir dans un cadre privé et personnel.
  • Blogs ou réseaux de blog de soutien : A titre de précaution et en l’absence de jurisprudence, le FDI recommande aux candidats qui entretiennent des relations étroites (voire même une forme de « contrôle éditorial ») sur des blogs ou des réseaux de blos de soutien de les intégrer dans leur compte de campagne.

On va certainement bien s’amuser pour qualifier ou non les « relations étroites ou le contrôle éditorial » que certains candidats entretiennent avec certains blogueurs.
Pour le reste des recommandations, visitez le site du Forum des Droits sur Internet (FDI).

Guilhem Fouetillou, de RTGI, nous a ensuite présenté une mise à jour de la carte de la blogosphère.
Beaucoup de choses ont évolué.

  • le corpus a été enrichi.
  • la blogosphère UDF fait une poussée remarquable
  • Les blogsphère UDF et UMP font presque jeu égal. Mais pour Guilhem Fouetillou, il semblerait également que les robots ont du mal à scanner tous les blogs UMP. Il y a donc peut-être un biais sur ce point. Le RTGI nous donnera sans doute des explications complémentaires prochainement.
  • Il y a plusieurs blogsphère (Ségosphère et DSKsphère) dans la blogsphère du PS, avec visiblement une poussée de la DSKsphère.
  • Les sphères des libéraux et l’extrême droite vivent un peu de manière autonome sans entretenir de liens avec les autres sphères.
  • Chaque sphère dispose de « portes d’entrée » plus ou moins évidentes et aussi ouverte vers l’extérieur que vers l’intérieur :

MonPuteaux.com pour la sphère PS
Alain Lambert ou thierry Solere pour l’UMP
Jérôme Charré ou Démocratie sans frontière pour l’UDF

Ses portes sont souvent en contact avec la sphère des « analystes » qui semblent constituer des ponts entre les sphères.
Nous reviendrons sûrement sur cette carte et notamment dans sa comparaison avec la première.

Read the full story

Posted in netpolitique0 Comments

@Netpolitique

Netpolitique sur Facebook

Dailymotion/Netpo

Archives

Suivre Netpolitique

Fil RSS de NetpolitiqueTwitter de NetpolitiqueDailymotion de NetpolitiqueVeille Diigo de Netpolitique